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Si la dématérialisation des titres de restauration devrait, au final, soulager le personnel qui collabore à la gestion de ce sujet, le prix à payer est plus important qu’il n’y paraît.

Ce n’est pas un secret, cette activité est pénible. Chaque mois un travail fastidieux de gestion et de vérification, réalisé par des salariés de Pôle Emploi, permet à chacun de recevoir ses chèques restaurant en temps et heure.

Natixis, grâce à son offre Apetiz, résout-il le problème ? Assurément par la disparition du titre papier, Pôle Emploi se dédouane de ce lourd problème à la satisfaction réelle de certains de nos collègues. Mais peut-on avoir l’assurance que cela n’induira pas une réduction du personnel dans les services concernés ?

Et il ne reste plus, au salarié, qu’à vérifier son compte chaque mois pour s’assurer que le solde est crédité. A lui, de vérifier si la somme correspond bien au calcul des jours ouvrés du mois et des absences du mois passé. Seulement ? L’expérience dira si ce changement de pratique permettra au salarié de conserver la liberté et la souplesse d’utilisation à l’identique des titres papier.

Mais sous ce portrait enjôleur et cette volonté de rendre service, Natixis est un établissement bancaire. Alors que la valeur du titre papier dormait dans votre poche, demain, le solde qui restera sur votre compte Apetiz sera utilisé au profit d’investissements intéressés pour cet établissement. Pas pour Pôle Emploi.

Nous dénonçons la mainmise de plus en plus flagrante de « partenaires extérieurs» au sein de notre quotidien professionnel. La complexification des processus internes DSI est une aubaine pour cette engeance ! Car sous couvert d’une simplification par l’externalisation de services et d’activités, un parasitage et un assujettissement de Pôle Emploi s’effectue au profit d’entreprises privées.  Ainsi, à la DSI, nous perdons la liberté propre d’optimiser notre fonctionnement et nos activités par l’interposition de partenaires prestataires, propriétaires des produits que nous utilisons au quotidien ! Cela augmente les coûts de fonctionnement, limite le périmètre d’action des salariés malgré ses qualifications, augmente la nécessité de pilotage et réduit les emplois internes !

mardi, 20 décembre 2016 11:03

Election dans les TPE : les cadres aussi !

Le lien vers l'UGICT

Cadres

Nous serons près de 450 000 salariés cadres très qualifiés appelés à nous exprimer dans le collège cadre des élections TPE.

82 000 ingénieurs, cadres et techniciens sont syndiqués à la CGT via l’Union Générale des Ingénieurs, Cadres et Techniciens (UGICT-CGT). Des cadres issus de tous les secteurs privés, public, grandes entreprises comme PME, et aussi des TPE. Ce qui nous permet de prendre en compte toutes les aspirations et revendications spécifiques.

Certains pourraient penser que la CGT des ingénieurs, cadres et techniciens a peu à voir avec les élections de représentativité syndicale qui se déroulent 28 novembre au 12 décembre 2016.
 Il n’en est rien. 
Dans ce paysage très divers des TPE nous trouvons cabinets d’architectes, sociétés de conseil, laboratoires d’analyses, études de notaires, cabinets d’avocats, officines de pharmacie mais aussi le secteur associatif, les start-ups, etc.
 
Par notre vote nous ferons le choix d’être représentés par un syndicalisme porteur  de nos aspirations, de nos exigences en matière de reconnaissance professionnelle, d’équilibre vie privée/vie professionnelle...

 

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